| Mars 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
| 29 | 30 | 31 | ||||||||
|
||||||||||
Le diola n'aime pas s'attarder à des salutations interminables. Il ne se donne pas souvent la peine de serrer la main. Ce sont en
effet des pratiques qui se situe à la limite des gestes d'amitié et de flatterie. Avec les brassages culturels renforcés par la croissance de l'influence des villes, les salutations
palabres, héritées d'autres ethnies, sont devenues une habitude pour de nombreux diola.
Il se contente parfois de dire Kasumay ?
et de
répondre par le même mot Kasumay !
Il est donc inutile dans faire trop, pourtant voici un exemple de salutation.
- Safi ! ( Salut ) . - Safi ! ( Salut ).
- Li safi ! ( je te salut ). - Yo ! (Bien ! ).
- Li yabe ! ( Bien reçu ! ). - Bulukane? Comment vas-tu )?
- Kasumay? (ça va ?). - Kasumay? (La forme ! et la paix !)
- Kasumay bale ! (ça va bien !). - yo ! ( bien ! )
A partir de ce moment la
conversation continue dans la bonne
humeur, où chacun peut
poursuivre son chemin.
Commentaires Récents