La guerre, la secheresse qui de pair ont duré plus de vingt ans, ont réduit
leur micro-économie à néant.
Maintenant qu'ils sont en paix, ils n'ont plus les
moyens d'investir dans la plus élémentaire transformation de leur habitat, encore moins de créer un outil de travail autre que l'agriculture et la pêche.
Les hommes travaillent beaucoup en brousse, la préparation des
rizières avant la saison des pluies et aussi la fabrication de leurs pirogues car pour la plupart la pêche est primordiale.
Pour certains travaux comme l'abattage d'un arbre, les hommes travaillent souvent en groupe, les chants et la
bonne humeur sont toujours présent dans leurs vies de tous les jours.
Les Diolas sont les meilleurs architectes
d'Afrique.
Ils l'ont montré avec leurs antiques cases à
impluvium qui sont constituées d'une cour intèrieure abritée par un double toit chargé de recueillir les pluies durant l'hivernage.
L'habitat traditionnel Diola est donc fait de murs en terre (Banco ). Ils s'agit véritablement de maisons contenant plusieurs pièces (en moyenne cinq).
La maison Diola est en effet composé de plusieurs chambres, d'une salle commune que l'on peut considérer comme un salon et d'une grande terrasse, couverte entourant parfois l'intégralité de la
maison. La toiture toujours rectangulaire.
La terrasse et les
petites fenêtres assurent à la maison une trés bonne circulation de l'air.
Publié dans : Les diolas
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Vendredi 18 septembre 2009
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